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<title>OGM NON MERCI 01 - AIN - la-lutte-doit-continuer</title>
<description>Collectif OGM Non Merci de l'Ain</description>
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<lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2009 17:30:28 +0200</lastBuildDate>
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<title>Même des médecins américain conseillent d’éviter de consommer des OGM</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (gb)</author>
<category>Actualités</category>
<category>infos scientifiques</category>
<category>La lutte doit continuer pour:</category>
<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 11:03:09 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sentienttimes.com/&quot;&gt;Sentient Times&lt;/a&gt;, Jeffrey M Smith, 22 juillet 2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L'&lt;i&gt;American Academy of Environmental Medicine&lt;/i&gt; affirme que «&amp;nbsp;les aliments génétiquement modifiés n'ont pas été convenablement testés et présentent de grave risques de santé. Il y a plus qu’une simple association fortuite entre les aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la santé. Il y a un lien de causalité.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En mai dernier, l'&lt;i&gt;American Academy of Environmental Medicine&lt;/i&gt; (AAEM) a appelé les «&amp;nbsp;médecins à aviser leurs patients, la communauté médicale, et le public d’éviter dans la mesure du possible toute nourriture génétiquement modifiée et fournir des arguments éducatifs sur les OGM et leurs risques pour la santé.&amp;nbsp;» Ils ont appelé à un moratoire sur les OGM, à des études indépendantes de longue durée, et à l'étiquetage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La monographie de l’AAEM indique&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Plusieurs études sur animaux montrent de graves risques de santé liés aux denrées alimentaires génétiquement modifiées,&amp;nbsp;» notamment d'infertilité, d’immunité, de vieillissement accéléré, de régulation insulinique, et d’altérations des principaux organes et du système gastro-intestinal. Elle conclut&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il y a plus qu’une simple association fortuite entre les aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la santé. Il y a un lien de causalité,&amp;nbsp;» comme le définissent des critères scientifiques reconnus. «&amp;nbsp;La forte association et concordance entre aliments génétiquement modifiés et maladie est confirmée par plusieurs études sur animaux.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;De plus en plus de médecins prescrivent déjà un régime alimentaire sans OGM. Le Dr Amy Dean, un spécialiste en médecine interne du Michigan, et membre du conseil de l’AAEM signale&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je conseille vivement à mes patients de manger strictement des aliments non génétiquement modifiés.&amp;nbsp;» John Boyles, un médecin allergologue de l’Ohio, déclare&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’utilisais tout le temps le test pour les allergies au soja, mais maintenant que le soja est génétiquement modifié, il est si dangereux que je dis aux gens de ne jamais en manger.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La Doctoresse Jennifer Armstrong, présidente de AAEM, affirme que, «&amp;nbsp;Les médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin connaître quelles sont les bonnes questions à poser.&amp;nbsp;» Pushpa M. Bhargava, un biologiste de renommée mondiale, va encore plus loin. Après avoir examiné plus de 600 revues scientifiques, il conclut que les OGM sont l’un des principaux responsables de la forte détérioration de la santé des Étasuniens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dans la population, le biologiste David Schubert du &lt;i&gt;Salk Institute&lt;/i&gt; prévient que «&amp;nbsp;les enfants sont les plus susceptibles d'être affectés négativement par les toxiques et les autres problèmes alimentaires&amp;nbsp;» liés aux OGM. Il dit que, sans étude adéquate, les enfants sont transformés en «&amp;nbsp;cobayes.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La réalité de l'expérimentation sur animaux nourris avec des OGM est effrayante. Quand du soja génétiquement modifié (GM) sert à nourrir des rates, la plupart de leurs rejetons meurent dans les trois semaines, comparativement au taux de mortalité de 10% dans le groupe témoin nourri avec du soja naturel. Les petits nourris avec des OGM sont aussi plus petits, et ils ont plus tard des problèmes de fertilité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En fait, chez les rats nourris avec du soja GM, la couleur des testicules est changée de rose naturel à bleu foncé. Les souris nourris avec du soja GM ont leur jeune sperme altéré. Même les embryons des souris mères nourries avec des OGM ont leur ADN profondément altéré. Dans une étude du gouvernement autrichien, les souris nourries avec du maïs GM avaient moins de rejetons, et ils étaient aussi plus petits que la normale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les problèmes de reproduction accablent aussi le bétail. Des investigations dans l'État de Haryana, en Inde, ont révélé que la plupart des buffles qui ont mangé des graines de coton GM ont des complications du style accouchement prématuré, avortement, stérilité, et utérus prolabé (déplacé vers le bas). Beaucoup de veaux sont morts. Aux États-Unis, environ deux douzaines de fermiers ont signalé que des milliers de porcs sont devenus stériles après avoir consommé certaines variétés de maïs GM. Certaines truies ont fait une grossesse nerveuse (&lt;i&gt;false pregnancies&lt;/i&gt;), d'autres ont accouché de poches d'eau. Des vaches et des taureaux sont aussi devenues stériles après avoir été nourris avec le même maïs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;Aliment conçu pour produire des poisons&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le maïs et le coton GM sont conçus pour produire leur propre pesticide, sécrété par chaque cellule. Lorsqu’un insecte mord la plante, le poison lui délabre l’estomac et le tue. Les compagnies de biotechnologie prétendent que le pesticide, appelé Bt (produit à partir de la bactérie du sol &lt;i&gt;Bacillus thuringiensis&lt;/i&gt;), a une tradition d'utilisation sûre, car les agriculteurs biologiques et les autres utilisent la bactérie Bt en pulvérisation pour contenir naturellement les insectes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pourtant, dans les plantes GM, la toxine Bt produite&amp;nbsp;est&amp;nbsp;des milliers de fois plus concentrée que la Bt naturelle des aérosols, est conçue pour être plus toxique, a les propriétés d'un allergène, et, contrairement celle de l'aérosol, les plantes ne peuvent pas s’en débarrasser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Et par-dessus tout ça, des études confirment que même les aérosols bactériens naturels moins toxiques sont nocifs. Quand ils ont été dispersés par avion pour tuer la &lt;i&gt;lymantride spongieuse&lt;/i&gt; dans le nord-ouest du Pacifique, environ 500 personnes ont signalé une allergie ou des symptômes semblables à ceux de la grippe. Certains ont dû aller aux urgences. Les symptômes sont exactement les mêmes que ceux rapportés actuellement par les travailleurs agricoles, partout en Inde où on manipule du coton Bt. En 2008, se basant sur des dossiers médicaux, le &lt;i&gt;Sunday India&lt;/i&gt; a rapporté, «&amp;nbsp;Les victimes de démangeaisons ont augmenté énormément cette année... dans l'agriculture liée au coton Bt.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’&lt;i&gt;American Academy of Environmental Medicine&lt;/i&gt; déclare, «&amp;nbsp;De multiples études animales montrent un important dérèglement immunitaire,&amp;nbsp;» notamment l’augmentation des cytokines, qui sont «&amp;nbsp;associée à l'asthme, à l'allergie et aux inflammations,&amp;nbsp;» tous en hausse aux États-Unis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Selon le Dr Arpad Pusztai, expert en sécurité sur les OGM, les changements dans la condition immunitaire des animaux sont «&amp;nbsp;une particularité constante dans toute étude sur les OGM.&amp;nbsp;» Même les propres recherches de Monsanto ont montré d'importantes modifications dans le système immunitaire des rats nourris avec du maïs Bt. Une étude de novembre 2008, conduite par le gouvernement italien, a également constaté une réaction immunitaire des souris au maïs Bt.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le soja et le maïs GM contiennent chacun deux nouvelles protéines dotées de propriétés allergéniques, le soja GM a jusqu'à sept fois plus d’inhibiteur de trypsine, un allergène connu du soja, et les tests par piqûre de la peau montrent que certaines personnes réagissent au soja GM, mais pas au soja non GM. Peu après l’introduction du soja GM au Royaume-Uni, les allergies au soja ont explosé de 50%. Peut-être que l'épidémie d'allergies alimentaires et d'asthme aux États-Unis est un accident de la manipulation génétique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;En Inde, les animaux paissent sur les plantations de coton après récolte. Mais quand les bergers ont laissé les moutons paître sur des plantations de coton Bt, des milliers sont morts. Les autopsies ont révélé une grave irritation et des taches noires à la fois dans les intestins et dans le foie (ainsi que les voies biliaires élargies). Les enquêteurs ont déclaré que les premiers indices «&amp;nbsp;suggèrent fortement que la mortalité des moutons est due à une toxine, très probablement à la toxine Bt.&amp;nbsp;» Lors d’une petite étude de longue durée de la &lt;i&gt;Deccan Development Society&lt;/i&gt;, tous les moutons nourris avec des plants de coton Bt sont morts dans les 30 jours, ceux qui pâturaient sur des plantations de coton naturel sont restés en bonne santé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dans un petit village de l'Andhra Pradesh, les buffles ont pâturé sur des plantations de coton pendant huit ans sans problème. Le 3 janvier 2008, les buffles ont pâturé sur les plantations de coton Bt pour la première fois. Le lendemain, les 13 étaient tous malades&amp;nbsp;; tous sont morts en 3 jours. Le maïs Bt a aussi été impliqué dans la mort de vaches en Allemagne, et de chevaux, de buffles et de poulets dans les Philippines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dans des études de laboratoire, deux fois quantité de poulets nourris avec du maïs &lt;i&gt;Liberty Link&lt;/i&gt; sont morts&amp;nbsp;; 7 des 20 rats nourris avec une tomate GM ont manifesté des saignements stomacaux&amp;nbsp;; dans une autre, 7 sur 40 sont morts en deux semaines. Selon GE Seralini, un grand toxicologue français, une propre étude de Monsanto a montré des signes d'intoxication dans les principaux organes des rats nourris avec du maïs Bt.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;La pire trouvaille de toutes&amp;nbsp;: Les OGM demeurent en nous&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La seule étude publiée sur l'alimentation humaine a révélé ce qui pourrait être le plus dangereux problème des OGM. Le gène inséré dans le soja GM se transfère dans l'ADN des bactéries qui vivent dans nos intestins et continue sa fonction. Cela signifie que, longtemps après avoir arrêté de manger des OGM, des protéines GM potentiellement dangereuses peuvent encore être produites sans cesse à l'intérieur de nous. Dit plus simplement, manger une croustille de maïs, produite à partir de maïs Bt, peut, peut-être pour le reste de notre vie, transformer les bactéries vivant dans nos intestins en fabriques de pesticides.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Quand la preuve du transfert des gènes est rapportée lors de conférences médicales aux Etats-Unis, les médecins réagissent souvent en faisant allusion à la très forte augmentation de problèmes gastro-intestinaux chez les patients au cours de la dernière décennie. Les aliments GM pourraient être en train de coloniser la flore intestinale des Nord-Américains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les scientifiques de la &lt;i&gt;Food and Drug Administration&lt;/i&gt; (FDA) avait avisé de tous ces problèmes dès le début des années 90. Selon des documents rendus publics lors d'un procès, le consensus scientifique à l'agence était que les OGM sont dangereux par nature, et risquent de créer des allergies, des empoisonnements, des transferts de gènes vers les bactéries intestinales, de nouvelles maladies, et des problèmes nutritionnels difficiles à détecter. Ils ont vivement conseillé à leurs supérieurs d'exiger des tests de longue durée rigoureux. Mais la Maison Blanche a ordonné à l’agence de promouvoir la biotechnologie, et la FDA a réagi en recrutant Michael Taylor, l'ancien conseiller juridique de Monsanto, à la tête de la formation sur la politique des OGM. Cette politique, qui est en vigueur aujourd'hui, refuse de reconnaître les inquiétudes des scientifiques et déclare qu'aucune étude de sécurité n’est nécessaire pour les OGM. C’est à Monsanto et aux autres compagnies de biotechnologie de déterminer si leurs aliments sont sans danger. M. Taylor est devenu plus tard vice président de Monsanto.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’&lt;i&gt;American Academy of Environmental Medicine&lt;/i&gt; déclare, «&amp;nbsp;Les aliments GM n'ont pas été convenablement testés&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;présentent un grave risque pour la santé.&amp;nbsp;» Pas un seul essai clinique humain sur les OGM n’a été publié. En 2007, un examen de la littérature scientifique publiée sur les «&amp;nbsp;effets toxiques potentiels et les risques pour la santé des plantes génétiquement modifiées,&amp;nbsp;» a révélé que «&amp;nbsp;les données expérimentales sont très rares.&amp;nbsp;» L'auteur conclut son examen en demandant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Où est la preuve scientifique démontrant l’innocuité toxicologique des plantes et des aliments GM, comme cela est supposé par les compagnies de biotechnologie&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le célèbre généticien canadien David Suzuki répond&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les expériences n'ont tout simplement pas été faites et nous devons devenir maintenant des cobayes.&amp;nbsp;» Il ajoute&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;À toute personne affirmant&amp;nbsp;: &quot;Oh, nous savons que c’est parfaitement sûr&quot;, je dis qu’il est soit incroyablement stupide, soit qu’il ment délibérément.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le Dr Schubert fait remarquer, «&amp;nbsp;S'il y a quelque problème, il ne sera probablement jamais connu, car on ne pourra pas remonter à sa cause et de nombreuses maladies prennent beaucoup de temps à se développer.&amp;nbsp;» Si les OGM produisaient un effet immédiat et des symptômes cuisants avec une signature unique, peut-être aurions-nous une chance de remonter à la cause.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C'est précisément ce qui est arrivé lors d'une épidémie aux États-Unis à la fin des années 80. La maladie avait une action rapide, mortelle, et provoquait un changement mesurable dans le sang, mais il a fallu plus de quatre ans avant d’identifier l’épidémie en train de sévir. Elle tua jusque-là environ cent Étasuniens et fit tomber malade ou handicapa cinq à dix mille personnes. Elle fut provoquée par une sorte particulière de complément alimentaire du génie génétique, appelé L-tryptophane.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Si d'autres aliments GM contribuent à accroître l'autisme, l'obésité, le diabète, l'asthme, le cancer, les maladies cardiaques, les allergies, la stérilité, ou tout autre problème de santé dont souffre les Étasuniens, nous ne pourrons jamais le savoir. En fait, puisque les animaux nourris avec des OGM ont beaucoup de problèmes divers, les gens sensibles peuvent réagir aux aliments génétiquement modifiés par de multiples symptômes. Il est par conséquent révélateur que, dans les neuf premières années après l'introduction des cultures GM à grande échelle en 1996, l'incidence des gens ayant trois maladies chroniques ou plus a presque doublé, passant de 7% à 13%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pour aider à déterminer si les OGM sont à l'origine de dommages, l’AAEM demande à ses «&amp;nbsp;membres, à la communauté médicale, et à la communauté scientifique indépendante de rassembler les études des cas éventuellement liés à la consommation des OGM et à leurs effets sur la santé, de commencer des recherches épidémiologiques pour étudier le rôle des OGM sur la santé humaine, et de mettre en œuvre des méthodes de sécurité pour déterminer les effets des OGM sur la santé humaine.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les citoyens n'ont pas besoin de l’avis des médecins pour éviter les OGM. Les gens peuvent se tenir à l'écart de tout ce qui contient des produits dérivés du soja et du maïs, de l'huile de coton et de colza, et du sucre de betteraves GM, à moins qu’ils soient dits organiques ou «&amp;nbsp;sans OGM.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Même si seulement un petit pourcentage de gens choisissent des marques sans OGM, l'industrie alimentaire réagira sans doute comme elle l’a fait en Europe, en supprimant tous les ingrédients GM. Ainsi, la prescription sans OGM de l'&lt;i&gt;American Academy of Environmental Medicine&lt;/i&gt; pourrait devenir un tournant dans l’alimentation aux États-Unis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Jeffrey M. Smith, le directeur exécutif de l'&lt;/i&gt;Institute for Responsible Technology, est le principal interprète sur les dangers sanitaires des OGM. Son premier livre [traduit en français], &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/Semences-tromperies-lindustrie-agrochimique-g%C3%A9n%C3%A9tiquement/dp/2916671021/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1248266996&amp;amp;sr=1-1&quot;&gt;Semences de tromperies&lt;/a&gt; est un best-seller mondial sur le sujet. Son second livre, &lt;i&gt;Genetic Roulette: The Documented Health Risks of Genetically Engineered Foods&lt;/i&gt;, identifie 65 dangers potentiels des OGM et démontre à quel point les approbations gouvernementales sont superficielle et incompétentes pour la plupart d'entre eux. Il a invité la biotechnologie à répondre par écrit, avec des preuves allant à l’encontre de chaque danger, mais a prédit avec justesse qu'elle refuserait, puisqu’elles ne disposent d’aucune donnée démontrant l’innocuité de ses produits.&amp;nbsp;:&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;mailto:environmentalmed@yahoo.com&quot;&gt;environmentalmed@yahoo.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.aaemonline.org/&quot;&gt;www.aaemonline.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Original&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.sentienttimes.com/09/June_July_09/doctors.html&quot;&gt;www.sentienttimes.com/09/June_July_09/doctors.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Traduction libre de Pétrus Lombard pour &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.alterinfo.net/&quot;&gt;Alter Info&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;American Academy of Environmental Medicine&lt;/p&gt;
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<title>Les droits des paysans bafoués</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (gb)</author>
<category>La lutte doit continuer pour:</category>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 17:16:56 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;les droits de la propriété intellectuelle peuvent aboutir à des situations&lt;br /&gt; d'extorsion d'un savoir ancestral. Exemple, le cas de l'oignon violet de Galmi,&lt;br /&gt; au Niger (voir ci-dessous)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les droits des paysans bafoués&lt;br /&gt; La Coordination Nationale de la COPAGEN - Niger ; abc Burkina n° 327 du 15/04009&lt;br /&gt; Nous vous proposons, cette semaine, une déclaration de presse qui nous vient du&lt;br /&gt; Niger. Elle émane de la Coalition pour la Protection du Patrimoine Génétique&lt;br /&gt; Africain (COPAGEN) du Niger. Elle porte sur ses oignons dits « Violets de Galmi».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Face à la démarche initiée, auprès de l'Organisation Africaine de la Propriété&lt;br /&gt; Intellectuelle (OAPI), par la société sénégalaise Tropicasem, filiale de&lt;br /&gt; Limagrain (société coopérative française spécialisée dans la vente de semences),&lt;br /&gt; en vue de la certification à leur profit, des semences de l'oignon violet de&lt;br /&gt; Galmi, les organisations membres de la Coalition pour la Protection du&lt;br /&gt; Patrimoine Génétique Africain (COPAGEN) Niger réunies en assemblée générale&lt;br /&gt; extraordinaire, ce jour, jeudi 16 Avril 2009, au siège de la Plate Forme&lt;br /&gt; Paysanne, font la déclaration suivante :&lt;br /&gt; Considérant que la variété d'oignon dite « Violet de Galmi » est une variété&lt;br /&gt; originalement nigérienne, qui détient son nom de la localité d'où elle a été&lt;br /&gt; domestiquée : Galmi est un village de la Commune de Doguéraoua, Département de&lt;br /&gt; Birni N'Konni, Région de Tahoua en République du Niger. C'est seulement par la&lt;br /&gt; suite, au vu de ses qualités, que cette variété a été vulgarisée dans les pays&lt;br /&gt; de la sous région ouest africaine;&lt;br /&gt; Considérant que les communautés locales nigériennes (les paysans), à l'instar&lt;br /&gt; des autres paysans du monde, ont des droits collectifs&amp;nbsp; sur les plantes&lt;br /&gt; traditionnelles cultivées, qu'ils ont domestiquées et/ou améliorées, et qui&lt;br /&gt; constituent leur patrimoine génétique ;&lt;br /&gt; Considérant que la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme garantit que&lt;br /&gt; «toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété »&lt;br /&gt; et que « nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété »;&lt;br /&gt; Considérant que le Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples,&lt;br /&gt; garantit le droit à la propriété, et la libre disposition, par les peuples, de&lt;br /&gt; leurs richesses et de leurs ressources naturelles ;&lt;br /&gt; Considérant que la souveraineté pour la protection et la sauvegarde de sa&lt;br /&gt; diversité biologique est reconnue à chaque Etat, par la Convention de RIO ;&lt;br /&gt; Soucieux du respect des droits sociaux, économiques et culturels, des&lt;br /&gt; communautés nigériennes ;&lt;br /&gt; Dénoncent avec énergie, le comportement des sociétés françaises et/ou leurs&lt;br /&gt; filiales au Niger, de manière générale, et spécifiquement, la tentative de&lt;br /&gt; spoliation orchestrée par Tropicasem, société coopérative sénégalaise&lt;br /&gt; spécialisée dans la vente de semences, avec la complicité de la multinationale&lt;br /&gt; française Limagrain ;&lt;br /&gt; Considèrent l'action de Tropicasem et de ses complices comme un vol, une&lt;br /&gt; confiscation des efforts de plus d'un siècle des communautés d'agriculteurs de&lt;br /&gt; Galmi, ainsi qu'une violation des droits de ces communautés locales. Elle&lt;br /&gt; constitue, un immense mépris pour les agriculteurs africains en général et les&lt;br /&gt; paysans nigériens en particulier.&lt;br /&gt; Dénoncent et condamnent le silence et le mutisme complice des autorités&lt;br /&gt; compétentes nigériennes, dont, sans la foire sur les semences organisée au&lt;br /&gt; Sénégal, contribueront à sacrifier les intérêts des paysans nigériens et du&lt;br /&gt; Niger tout entier;&lt;br /&gt; Interpellent le Gouvernement nigérien, à prendre rapidement toutes les&lt;br /&gt; dispositions pour contrecarrer la demande de Tropicasem, auprès de l'OAPI, avant&lt;br /&gt; la fin du délai réglementaire qui échoit en août 2009, sans préjudice de&lt;br /&gt; poursuites judiciaires contre cette société ;&lt;br /&gt; Appellent les organisations de la société civile notamment les organisations&lt;br /&gt; paysannes et les personnes ressources, soucieuses du respect des droits humains,&lt;br /&gt; de la dignité humaine, de justice, et de l'avenir de l'agriculture paysanne, à&lt;br /&gt; unir leurs forces pour soutenir et apporter assistance aux communautés&lt;br /&gt; nigériennes, pour faire échec à la tricherie de Tropicasem et de l'OAPI.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Nouvelle loi au USA contre les semences de ferme</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (gb)</author>
<category>Juridique</category>
<category>La lutte doit continuer pour:</category>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2009 15:04:00 +0200</pubDate>
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&lt;h2 style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;post-title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Etats-Unis :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;h2 style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;post-title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Monsanto propose une loi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;h2 style=&quot;text-align: center;&quot; class=&quot;post-title&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;pour interdire les potagers des particuliers&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;De petites fermes ou des particuliers faisant pousser leurs légumes pourraient être placés sous la supervision directe du gouvernement fédéral grâce à une nouvelle législation présentée au Congrès.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot; class=&quot;post-content&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;La Résolution 875, a été présentée à la Chambre sous le nom de Acte de Modernisation de la Sécurité Alimentaire 2009 en février par Rosa DeLauro dont le mari, Stanley Greenburg, dirige les recherches pour la firme Monsanto - le leader mondial de la production d'herbicides et de semences génétiquement modifiées.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;La nouvelle loi viserait à réduire les risques de contamination par la nourriture: bactéries, produits chimiques, toxines naturelles ou artificielles, virus, parasites, prions et autres agents pathogènes pour l'homme.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Elle concernerait les établissement qui produisent, stockent, font transiter ou vendent toute catégorie de nourriture. Fermes agricoles et aquacoles, ranches, vignobles seraient soumis à une stricte régulation gouvernementale.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Des experts de l'industrie alimentaire, mandatés par le gouvernement, pourraient venir demander de mettre au norme de petites exploitations, causant des mises en faillite nombreuses.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;La blogosphère s'agite et relève les risques suivants:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Obama et son équipe cherchent-ils à tout nationaliser pour désarmer la population et contrôler la nourriture?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Super&amp;nbsp;! C'est très &quot;écolo&quot; de la part d'Obama. Quel est son motif véritable?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Ca va trop loin. La FDA autorise déjà bien assez de poisons dans notre nourriture.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Si tu meurs de faim, tu ne pourras plus te défendre pour rester libre. Celui qui contrôle la nourriture c'est celui qui fait les règles.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Le gouvernement à peur de perdre de l'argent en impôt collecté. Imaginez les taxes perdues si tout le monde fait pousser ses légumes? Imaginez si les gens coordonnaient leurs efforts entre amis, voisins et familles? En peu de temps, les gens pourraient manger le produit de leurs propres efforts et vivre en autarcie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Ils veulent rendre dépendants du gouvernement. Ils veulent endetter mes arrière-arrière petits enfants, m'enlever mes armes, m'interdire toute médecine parallèle. Nous avons besoin d'une révolution contre ce nouveau fascisme.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Les mises aux normes seront excessivement chères pour les petits exploitants.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Sans l'ombre d'un doute, ils confisqueront votre propriété en cas de risque de contamination ou si vous n'êtes pas aux normes.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Ne perdez pas votre temps à raisonner les criminels de Washington. Tout cela se terminera en révolte sanglante.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;- Plus je regarde cette loi en apparence inoffensive, plus je la déteste. C'est une façon lâche de pousser les petits exploitants à l'illégalité car nombre d'entre eux feront le choix de ne pas se plier à la loi.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;a hreflang=&quot;en&quot; href=&quot;http://www.worldnetdaily.com/index.php?fa=PAGE.view&amp;amp;pageId=92002&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;plus d'infos&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;85%&quot;&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; color: #f0027f;&quot;&gt;&lt;strong&gt;WorldNet Daily &amp;nbsp;///&amp;nbsp; 26 mars 2009&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.blogdei.com/index.php/2009/03/26/4793-etats-unis-monsanto&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;http://www.blogdei.com/index.php/2009/03/26/4793-etats-unis-monsanto&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;-&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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<title>« L’industrie génétique remet en cause la possibilité même de nos enfants de se nourrir »</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (gb)</author>
<category>La lutte doit continuer pour:</category>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 11:38:00 +0100</pubDate>
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&lt;div id=&quot;article&quot;&gt; &lt;p class=&quot;surtitre&quot;&gt;&lt;span class=&quot;auteurs&quot;&gt;Par &lt;span class=&quot;vcard author&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/spip.php?auteur25&quot; class=&quot;url fn spip_in&quot;&gt;Sophie Chapelle&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;date&quot;&gt;(11 mars 2009)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;surtitre&quot;&gt;Menaces sur la biodiversité&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;chapo&quot;&gt; &lt;p&gt;OGM de deuxième génération, plantes mutées à coup de radiations, semences de synthèse dont les gènes seront numérisés et privatisés… Guy Kastler nous décrit ce que préparent les multinationales de l’industrie génétique et agroalimentaire. Des projets à faire frémir. Le délégué général du Réseau semences paysannes explique également comment nous, jardiniers paysans ou simples citoyens urbains, pouvons empêcher cette destruction programmée du vivant.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;texte&quot;&gt; &lt;p&gt;Guy Kastler est délégué général du Réseau semences paysannes, chargé de mission pour Nature et Progrès, membre de la Confédération paysanne et de la commission Biodiversité de Via Campesina.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y a t-il aujourd’hui des plantes mutées dans nos assiettes&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui, nous mangeons tous des blés mutés ou des potagères mutées. Contrairement aux plantes transgéniques, il n’y a aucune obligation d’information du consommateur. Les plantes mutées sont considérées comme des OGM par la directive européenne 2001-18, mais elles sont exclues de son champ d’application. Près de 3000 variétés de 170 espèces différentes obtenues à partir de mutations incitées sont recensées par l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique). Elles sont commercialisées sans aucun étiquetage et sans aucune évaluation environnementale ou sanitaire. Pourtant, de l’aveu même des chercheurs, le stress violent que subit la plante génère des recombinaisons génétiques aléatoires plus nombreuses qu’avec la transgénèse. Ces recombinaisons sont responsables de la plupart des effets nocifs des OGM sur la santé. Il n’y a aucune raison pour qu’elles soient inoffensives avec les plantes mutées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Depuis quand l’Agence internationale de l’énergie atomique s’occupe-t-elle d’agriculture&amp;nbsp;!?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle travaille depuis une dizaine d’années, en partenariat avec la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) sur l’augmentation de la production alimentaire des Etats membres. Ils justifient le recours à la mutagenèse par le besoin de trouver des plantes dès maintenant pour nourrir le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;En quoi consiste cette mutagenèse&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis les années 1950, les chercheurs travaillent sur des cellules qu’ils soumettent à un stress important&amp;nbsp;: par irradiations – bombardements au cobalt ou rayons gamma – ou avec des produits chimiques très agressifs comme la colchicine. C’est ce stress qui provoque une mutation de gènes aussi appelée «&amp;nbsp;mutation incitée&amp;nbsp;» par l’AIEA&amp;nbsp;[&lt;a name=&quot;nh1&quot; rel=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nb1&quot; title=&quot;« Les scientifiques de l’AIEA utilisent les rayonnements pour produire des&amp;nbsp;(...)&quot; id=&quot;nh1&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]. Pendant des années, le coût de cette technique aléatoire a freiné son développement. Après avoir soumis des milliers de cellules au stress mutagène, il fallait les multiplier en autant de plantes avant de savoir si cette mutation présentait un intérêt. La connaissance aujourd’hui du génome de la plante rend la méthode de la mutagénèse intéressante économiquement et industrialisable. A partir du moment où l’on a la séquence génétique complète d’une plante, on repère immédiatement dans la cellule si un gène a muté ou pas et si la mutation est intéressante. Une dizaine de multiplications suffisent ensuite pour obtenir les lignées recherchées. La mutation incitée est considérée comme une «&amp;nbsp;méthode de sélection traditionnelle&amp;nbsp;», une tradition pourtant bien récente. On ne ferait qu’accélérer le processus naturel de modifications spontanées des plantes, au fil des millénaires et de leur co-évolution avec l’environnement&amp;nbsp;[&lt;a name=&quot;nh2&quot; rel=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nb2&quot; title=&quot;« Je comprends que les gens se méfient de ces technologies mais, pour ce qui&amp;nbsp;(...)&quot; id=&quot;nh2&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;2&lt;/a&gt;].&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La lutte contre les «&amp;nbsp;simples&amp;nbsp;» OGM est-elle déjà dépassée&amp;nbsp;? Où en est le rapport de force au niveau européen&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La bagarre contre les OGM de première génération – OGM pesticides et/ou OGM résistants à un herbicide – n’est pas gagnée en Europe. Depuis 15 ans cependant, nous maintenons un rapport de force qui nous est favorable et qui est important pour les pays du Sud car il justifie leurs moratoires. Mais cela risque d’évoluer avec l’arrivée sur le marché des OGM de deuxième génération. Ces Ogm sont dits «&amp;nbsp;sécurisés&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;éco-compatibles&amp;nbsp;» car ils sont censés garantir l’absence de risque pour l’environnement et la coexistence entre les cultures OGM et les autres cultures. Leur transgène deviendrait inactif avant la floraison ou la récolte, ou ne serait pas activé sans l’usage d’un produit chimique. Cela empêcherait toute contamination. Actuellement, ces OGM de deuxième génération font l’objet de recherches dans le cadre d’un programme appelé &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.transcontainer.wur.nl/UK/About/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;«&amp;nbsp;Transcontainer&amp;nbsp;»&lt;/a&gt; financé par la Commission européenne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;OGM de deuxième génération en préparation, plantes mutées déjà commercialisées… Que nous préparent encore les apprentis sorciers du 21ème siècle&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant longtemps, la biologie moléculaire a reposé sur l’idée qu’à un gène correspondait une protéine. Lorsque l’on modifiait un gène, on pensait ne modifier que la protéine. Ce dogme est totalement remis en cause aujourd’hui par la biologie synthétique. Aussi appelée biologie «&amp;nbsp;systémique&amp;nbsp;», elle porte sur la manière dont les gènes sont reliés entre eux. Les liens qui organisent les relations entre les gènes influeraient tout autant que les gènes eux-mêmes sur la présence et la nature des protéines. C’est ainsi que des chercheurs travaillent actuellement sur la combinaison de plusieurs gènes en vue de créer des plantes résistantes à la sécheresse. Mais ces recherches n’ont pas abouti pour le moment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la transgénèse, les gènes transférés sont déjà issus de synthèse chimique recopiant la séquence de gènes naturels. Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie. On passe de l’insertion de gènes synthétiques dans des organismes vivants réels – les OGM - à la mise en réseau de ces gènes et à la fabrication de portions de génomes ou de génomes totalement synthétiques. Autrement dit, il est possible de fabriquer aujourd’hui des organismes vivants et reproductibles complètement nouveaux. Des laboratoires ont réussi à le faire avec des bactéries. Leur travail porte aujourd’hui sur les plantes. C’est là que réside le principal danger&amp;nbsp;: la plante entière étant fabriquée par synthèse, les chercheurs n’ont plus besoin de graines vivantes mais seulement de leur séquence génétique numérisée dans un ordinateur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les banques de semences, qui conservent la biodiversité des plantes cultivées, risquent-elles d’être abandonnées au profit de semences «&amp;nbsp;numériques&amp;nbsp;» privatisées&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est déjà le cas, notamment dans les pays du Sud. C’est la mission des Etats de préserver les ressources génétiques – animaux, microbes, plantes – et de les mettre à disposition de tous. Cette mission est d’autant plus essentielle dans les pays qui ont industrialisé leur agriculture que la biodiversité cultivée dans les champs a disparu. Cette mission est pourtant délaissée progressivement au prétexte de manque de crédits. Une partie des banques de gènes est aujourd’hui privatisée, avec un accès de plus en plus restreint pour l’agriculteur ou le jardiner. Toutes les firmes ont construit leurs propres banques de gènes grâce à leur accès facilité aux banques de semences publiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En France, le Bureau des ressources génétiques (BRG) a été absorbé par une Fondation de droit privé (&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.fondationbiodiversite.fr/Accueil.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité&lt;/a&gt;) ouverte aux fondateurs publics – INRA&amp;nbsp;[&lt;a name=&quot;nh3&quot; rel=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nb3&quot; title=&quot;Institut public de recherche agronomique&quot; id=&quot;nh3&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;3&lt;/a&gt;], CNRS, Muséum national d’histoire naturelle, CIRAD… – mais également privés&amp;nbsp;[&lt;a name=&quot;nh4&quot; rel=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nb4&quot; title=&quot;France génétique élevage pour les éleveurs, Limagrain ou Oleosem pour les&amp;nbsp;(...)&quot; id=&quot;nh4&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;4&lt;/a&gt;]. Ceux-ci siègent d’office au Conseil d’administration où ils deviendront facilement majoritaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur l’île de Svalbard en Norvège, les fondations Bill Gates et Rockefeller ont financé une banque de gènes dans laquelle sont entreposés dans le froid plus de 4,5 millions d’échantillons de semences. L’accès à cette banque est réservé aux institutions contrôlées par les multinationales semencières. Ces semences ne seront pas ressemées&amp;nbsp;: elles perdront rapidement toute leur capacité de germination. Même mortes, elles pourront livrer leurs séquences génétiques aux ordinateurs de l’industrie, convaincue de sa capacité à recréer un monde artificiel à partir de ces seules séquences. Un monde qui sera totalement fiché par la marque des droits de propriété industrielle sur les gènes. Mais l’industrie ne pourra jamais faire des plantes capables de s’adapter partout. Elle en fabriquera quelques-unes pour toute la planète, qui ne pousseront qu’avec davantage d’engrais chimiques et de pesticides. En agissant ainsi, elle remet en cause la possibilité même de nos enfants de se nourrir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment éviter cette destruction du vivant&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Créé en 2003, le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.semencespaysannes.org/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Réseau Semences Paysannes&lt;/a&gt; s’est développé très rapidement avec l’apparition des OGM.&amp;nbsp;Paysans et jardiniers ont pris conscience que s’ils ne voulaient pas avoir d’OGM, ils devaient s’emparer du travail de conservation, de sélection et de multiplication des semences. La première étape a donc été de se réapproprier les savoirs et les ressources génétiques pour les remettre dans les champs. Tout en continuant ce travail de réappropriation, nous sommes en train de passer à une deuxième étape. Face au risque de disparition de milliers de graines enfermées dans des banques, face à l’impossibilité de sélectionner des plantes saines à partir de semences commerciales modernes trafiquées – à cause de la perte de leur qualité nutritionnelle et du besoin d’engrais chimiques pour pousser – nous appelons à vider les banques de semences pour faire des maisons de la semence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A quoi servent ces maisons de la semence&amp;nbsp;? Quel rôle peuvent jouer les simples citoyens&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’idée des &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://semonslabiodiversite.org/spip.php?article20&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;maisons de la semence&lt;/a&gt; est que paysans et jardiniers s’y regroupent pour mettre leurs semences en commun et gèrent ensemble ce patrimoine. On ne peut pas chacun de son côté replanter chaque année 500 à 800 variétés de semences. Dans la mesure où l’Etat privatise cette mission de service public, la société civile doit s’en emparer en faisant reposer la gestion de ce patrimoine sur une organisation collective. Les paysans ont un rôle clair à jouer dans ce travail de culture. Les jardiniers amateurs sont aussi une composante essentielle. Ils ont préservé ces dernières années des milliers de variétés anciennes de potagères ou d’arbres fruitiers qui seront une bonne partie de l’alimentation de demain. Pour celles et ceux qui n’ont pas de terre, nous avons besoin d’une aide administrative mais aussi de personnes qui communiquent sur ce travail et lui donnent du sens. La société civile doit aussi nous aider à mobiliser les élus pour la reconnaissance des droits des paysans et des jardiniers à conserver, ressemer et échanger leurs semences. Des conseils municipaux ont déjà pris des délibérations pour cela.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les lois actuelles empêchent donc les paysans de ressemer leur propre récolte&amp;nbsp;!?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le verrouillage juridique est de pire en pire. En France, les agriculteurs n’ont pas le droit d’échanger des semences. Ils ne peuvent plus ressemer une partie de leur récolte sans payer de royalties, c’est à dire une redevance aux semenciers. On parle de «&amp;nbsp;contribution volontaire obligatoire&amp;nbsp;» pour le blé tendre. C’est un système qui pourrait être étendu à toutes les espèces. On a encore le droit aujourd’hui d’échanger des semences qui ne sont pas inscrites au catalogue à titre payant ou gratuit si c’est pour une exploitation non commerciale. On peut par exemple vendre une semence à un jardinier amateur car il va consommer sa propre récolte et ne pas la vendre sur un marché. Mais cette dernière marge de manœuvre risque aussi de disparaître avec une réforme actuelle des règlements européens. Pourtant, le Parlement a ratifié un traité, le TIRPAA&amp;nbsp;[&lt;a name=&quot;nh5&quot; rel=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nb5&quot; title=&quot;Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et&amp;nbsp;(...)&quot; id=&quot;nh5&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;5&lt;/a&gt;], qui reconnaît les droits des paysans à ressemer, échanger et vendre leurs semences. Mais le gouvernement n’applique pas ce traité et une campagne citoyenne est aujourd’hui indispensable pour la reconnaissance de ces droits.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ces alternatives ont-elles des équivalents en Europe&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des réseaux ressemblent beaucoup aux nôtres &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.semirurali.net/modules/home/index.php?content_id=1&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;en Italie&lt;/a&gt;, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.redsemillas.info/?page_id=2&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;en Espagne&lt;/a&gt;, en Allemagne ou en Autriche. La mobilisation citoyenne en Europe sur le thème des semences prend de l’ampleur et accompagne très souvent les luttes anti-OGM.&amp;nbsp;Nous avons du retard sur les pays du Sud où la conservation de la biodiversité est le premier acte de l’agriculture vivrière. Tous ces paysans conservent et échangent leurs semences. Leur mobilisation aujourd’hui est extrêmement importante à la fois contre les lois européennes qui s’imposent à l’ensemble de la planète, et contre les Ogm pour protéger leurs semences des contaminations. Nous avons beaucoup à apprendre des pays du Sud.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Recueilli par Sophie Chapelle pour Basta&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;notes&quot;&gt; &lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt; &lt;p&gt;[&lt;a name=&quot;nb1&quot; rev=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nh1&quot; title=&quot;Notes 1&quot; id=&quot;nb1&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] «&amp;nbsp;Les scientifiques de l’AIEA utilisent les rayonnements pour produire des plantes améliorées à rendement élevé qui soient capables de s’adapter à des conditions climatiques difficiles comme la sécheresse ou les inondations, ou de résister à certaines maladies et insectes ravageurs. L’induction de mutations, c’est le nom de la technique, est sûre, éprouvée et rentable. Elle est utilisée depuis les années 20&amp;nbsp;», communiqué de l’AIEA du 2 décembre 2008, «&amp;nbsp;La science nucléaire au service de la sécurité alimentaire&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a name=&quot;nb2&quot; rev=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nh2&quot; title=&quot;Notes 2&quot; id=&quot;nb2&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;2&lt;/a&gt;] «&amp;nbsp;Je comprends que les gens se méfient de ces technologies mais, pour ce qui nous concerne, il faut bien comprendre que, dans la sélection des plantes, nous ne produisons rien qui ne soit produit par la nature elle-même. Aucun rayonnement résiduel ne subsiste dans une plante après l’induction de mutation&amp;nbsp;», Pierre Lagoda Division mixte FAO/AIEA.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a name=&quot;nb3&quot; rev=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nh3&quot; title=&quot;Notes 3&quot; id=&quot;nb3&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;3&lt;/a&gt;] Institut public de recherche agronomique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a name=&quot;nb4&quot; rev=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nh4&quot; title=&quot;Notes 4&quot; id=&quot;nb4&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;4&lt;/a&gt;] France génétique élevage pour les éleveurs, Limagrain ou Oleosem pour les semenciers, L’Oréal ou LVMH pour les cosmétiques, Total pour l’énergie ou encore le Medef, pour n’en citer que quelques-uns, font partie du Conseil d’orientation stratégique de la fondation aux côtés de structures publiques ou d’associations de défense de l’environnement, ndlr&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a name=&quot;nb5&quot; rev=&quot;footnote&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/#nh5&quot; title=&quot;Notes 5&quot; id=&quot;nb5&quot; class=&quot;spip_note&quot;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;a href=&quot;http://www.planttreaty.org/index_fr.htm&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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<title>Salon de l’agriculture : les semences mutantes irradiées critiquées par les Amis de la Terre</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (gb)</author>
<category>La lutte doit continuer pour:</category>
<pubDate>Sun, 01 Mar 2009 19:15:17 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://www.developpementdurable.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;www.developpementdurable.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;- 28 février 2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;EC_gmail_quote&quot;&gt; &lt;div&gt; &lt;div style=&quot;font-size: 12pt; font-family: times new roman,new york,times,serif;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;font-size: 12pt; font-family: times new roman,new york,times,serif;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;font-size: 12pt; font-family: times new roman,new york,times,serif;&quot;&gt;&lt;b&gt;Le Salon international de l’agriculture qui ferme ses portes dimanche devrait être l’occasion de mettre en valeur les savoirs paysans et de promouvoir une agriculture respectueuse de la nature et de l’être humain. Ce n’est pourtant pas le cas, selon l’association les Amis de la Terre.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que Jean-Luc Poulain, président du Salon international de l’agriculture, s’enthousiasme : &lt;i&gt;« les agriculteurs ont intégré dans leur processus de production des nouvelles technologies » pour « produire aujourd’hui, nourrir demain, respecter toujours ! »&lt;/i&gt;. L’association écologiste dénonce &lt;i&gt;« les plantes modifiées par irradiation qui envahissent nos assiettes…cela sans que le consommateur en soit informé ni que des études soient menées pour écarter tout risques pour la santé et l’environnement »&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un accélération du processus naturel de modifications spontanées...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parmi elles, entre autres, la &lt;i&gt;« mutation induite »&lt;/i&gt; issue de la recherche nucléaire qui, après les dégâts déjà perpétrés en termes d’énergie et de conflits armés, s’attaque maintenant à la sécurité alimentaire. Ainsi, selon un document interne de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), cette technique &lt;i&gt;« sûre, éprouvée et rentable » pourrait « aider à vaincre la faim dans le monde »&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Explications. Pour améliorer les semences, les scientifiques se servent d’agents mutagènes. Cette mutation induite ne ferait qu’accélérer le processus naturel de modifications spontanées. Ce sont aujourd’hui près de 3000 variétés de 170 espèces différentes qui seraient concernées. La technique a de quoi séduire. Avec 60 millions investis pour le Japon par exemple entre 1959 et 2001, le retour sur investissement est égal à 60 milliards d’euros. &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;Une absence totale de maîtrise des effets non intentionnels&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour Marie-Christine Gamberini, référente sur l’énergie et le nucléaire aux Amis de la Terre, &lt;i&gt;« c’est bien cette violence de l’intervention sur le génome des plantes, hors du contexte naturel, qui est intolérable et irresponsable ! La mutation artificielle de l’ADN par radioactivité est une technique ancienne, mais les progrès en matière de séquençage des gènes en rendent désormais les produits brevetables et industrialisables. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’association insiste sur &lt;i&gt;« l’absence totale de maîtrise des effets non intentionnels, le caractère aléatoire de la technique et l’imprévisibilité des recombinaisons génétiques, avec de possibles effets délétères sur l’humain »&lt;/i&gt;. Pour Hélène Gassie, référente sur l’agriculture, &lt;i&gt;« ce travail conjoint de l’AIEA avec la FAO pour créer des plantes mutantes œuvre à l’éternel projet de mise en coupe réglée des paysans de la planète et à l’asservissement par l’arme alimentaire. Les manipulations et l’appropriation du vivant, conçu comme une matière inerte et lucrative, n’ont plus de limites. »&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les Amis de la Terre rappellent que tous les paysans de la planète disposent de semences adaptées à leur terroir, qui n’ont pas besoin d’engrais chimiques et qui résistent aux changements grâce à leur biodiversité intrinsèque. La priorité est de garantir à ces paysans l’accès à la terre et à l’eau et le droit de préserver et d’échanger leurs semences pour vivre dignement. C’est le seul vrai moyen d’éradiquer la faim dans le monde. Un vœu bien éloigné des considérations hégémoniques de l’AIEA soutenue par la FAO selon l’association écologiste.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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<title>OGM Des cultures résistantes au dicamba</title>
<link>http://ogmnonmerci01.hautetfort.com/archive/2009/02/06/ogm-des-cultures-resistantes-au-dicamba.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (gb)</author>
<category>Actualités</category>
<category>La lutte doit continuer pour:</category>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 18:57:28 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span id=&quot;PageTemplate_DetailArticle_Chapeau&quot; class=&quot;txt_noir12g&quot;&gt;&lt;span id=&quot;PageTemplate_DetailArticle_Partner&quot; class=&quot;txt_noir12&quot;&gt;(AFP - &lt;span class=&quot;txt_gris12&quot;&gt;21/01/09&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;span class=&quot;txt_noir12g&quot;&gt;&lt;strong&gt;Monsanto va collaborer avec l'allemand BASF, numéro un mondial de la chimie, afin de développer de nouvelles formules d'herbicides à base de dicamba.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les deux entreprises participeront ensemble à l'élaboration de nouvelles formules de dicamba, un produit chimique dérivé de l'acide benzoïque, précise Monsanto. Pour le groupe américain, les nouvelles générations de cultures transgéniques seront ainsi résistantes à la fois au Roundup et au dicamba.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; BASF est actuellement le premier producteur mondial de dicamba et de solutions à base de dicamba. Le partenariat entre les deux géants devrait aboutir à une licence conjointe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En mars 2007, BASF et Monsanto avaient déjà engagé un investissement commun de 1,2 milliard d'euros dans le domaine des organismes génétiquement modifiés, afin de développer de nouvelles variétés de semences pour le maïs, le soja, le coton et le colza.&lt;/p&gt; 
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<title>Gentech-news 191</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (gb)</author>
<category>La lutte doit continuer pour:</category>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 17:26:43 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;1&lt;strong&gt;. &amp;nbsp; USA : Des animaux transgéniques bientôt dans nos assiettes ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;La FDA (Food and Drug Administration) publie des directives régissant l’approbation d’animaux génétiquement modifiés, destinés à la consommation. Les premiers animaux transgéniques – saumons géants, par exemple – font leur apparition sur le marché. (Reuters, 15.1.09)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;min-height: 12px; margin: 0px; font: 11px Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;2&lt;strong&gt;. &amp;nbsp; USA : »Premier chien cloné vendu – à l’échelle mondiale«&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0px; font: 11px Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;letter-spacing: 0px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana;&quot;&gt;Une entreprise californienne implantée en Corée du Sud a vendu le premier chien cloné pour des raisons commerciales. Le Labrador a été remis à ses propriétaires pour la somme de 155'000 $. Ceux-ci avaient commandé un clone de leur chien mort. La biotechnologie découvre ici le marché porteur des amoureux des animaux de compagnie. (Die Zeit, 28.1.09)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;min-height: 12px; margin: 0px; font: 11px Arial;&quot;&gt;&lt;br /&gt; Vous pouvez consulter les références et les articles de fond correspondants sur la rubrique &quot;Gen-Lex-News français&quot;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;min-height: 12px; margin: 0px; font: 11px Arial;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.blauen-institut.ch/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000df2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;http://www.blauen-institut.ch&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;min-height: 12px; margin: 0px; font: 11px Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;min-height: 12px; margin: 0px; font: 11px Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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